Jour J, Napoléon Washington de Duval, Pécau et Mr Fab

Série: Jour J  Tome : 17

Titre : Napoléon Washington

Scénario : Fred Blanchard, Fred Duval, Jean-Pierre Pécau

Dessin : Mr Fab

Editeur : Delcourt

Année de parution : 2014

Nombre de pages : 56

Genre : BD, Uchronie, Historique

ISBN :978-2-7560-4219-0

« 1799:le fils adoptif du père de la nation américaine part à la recherche de l’Eldorado »

Quatrième de couverture :

Le concept:

Et si l’Histoire avait pris un cap différent de celui que nous connaissons ? Et si les Russes avaient réussi à marcher sur la Lune avant les Américains ? Et si l’épicentre de la guerre froide s’était trouvé à Paris et non à Berlin ? Et si l’attentat de Dallas avait eu lieu en 1973 et non en 1963 ? Et si l’Allemagne avait gagné la Première Guerre mondiale ? Et si l’imagination avait pris le pouvoir en mai 68? Et si les anarchistes avaient renversé le tsar Nicolas II en 1917 ?

Tous ces récits, fondés sur des faits historiques et des hypothèses réalistes, nous amènent à découvrir les conséquences de ce jour où tout a basculé : le JOUR J.

L’album:

Carlo Maria Buonaparte, avocat victime des vendettas corses, décide de partir pour les Amériques. Dans ce Nouveau Monde en pleine révolution, il s’engage auprès des rebelles américains et devient l’ami du plus célèbre d’entre eux, George Washington. Avant de mourir sur le champ de bataille, il fait promettre au père de la nation américaine de devenir également celui de son fils, le jeune Napoléon.

Le héros:

Napoléon Bonaparte, né à Philadelphie le 15 août 1769. Son père, exilé de Corse, combat pour l’indépendance de l’Amérique aux côtés de George Washington. Ce dernier adopte l’enfant Bonaparte après la mort de leur père. Le jeune Napoléon est alors élevé pour devenir un brillant officier de l’armée américaine : il développe des qualités de commandement et de stratégie hors du commun qui suscitent bien des jalousies dans les arcanes du pouvoir.

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Nox, tome 1 : Ici-bas, de Yves Grevet

Auteur : Yves Grevet

Editions : Syros

Genre : Jeunesse, Science-fiction

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 418

ISBN: 978-2748512892

Résumé:

Dans une ville basse enveloppée d’un brouillard opaque – la nox –, les hommes sont contraints de pédaler ou de marcher sans cesse pour produire leur lumière. Comme l’espérance de vie y est courte, la loi impose aux adolescents de se marier et d’avoir un enfant dès l’âge de dix-sept ans. Lucen a peur de perdre celle qu’il aime, la rebelle Firmie, qui refuse de se plier à la règle. Il sent aussi ses meilleurs amis s’éloigner de lui. L’un d’eux, Gerges, s’apprête à rejoindre la milice qui terrorise les habitants, un autre, Maurce, un groupe hors-la-loi. C’est l’heure pour Lucen de faire des choix qui détermineront toute son existence. Au même moment, dans des territoires épargnés par la nox, la jeune Ludmilla ne se résigne pas au départ forcé de Martha, la gouvernante qui l’a élevée, injustement renvoyée par son père. Elle décide de tout tenter pour la retrouver.

Un combat pour l’amour et l’amitié
Cette histoire est avant tout centrée sur
l’amitié de quatre garçons. Leur amitié va se déchirer suite aux aléas de la vie. Nous vivons l’aventure à partir du point de vue de deux d’entre eux: Gerges et Lucen. Gerges dont la position politique est critiquée par ses amis et Lucen qui se bat pour celle qu’il aime se retrouve au cœur d‘aspirations politiques sans l’avoir voulu. Nous vivons aussi de l’autre côté de la frontière, dans la ville haute, le quotidien de Ludmilla enfant privilégiée. Tous vivent leurs premiers pas dans le monde des adultes et tous sont confrontés à de rudes choix. Tous finissent par voir leur destin se rencontrer.
Néanmoins, la divergence des points de vue n’est pas un problème. L’histoire n’est nullement répétitive et cela permet de mieux comprendre des personnages.

Des personnages attachants
Chaque personnage nous permet d’avoir un
aperçu différent de l’histoire.

Lucen est très courageux et fort dans sa façon d’aimer (quoiqu’il soit un peu naïf) et son combat, sa révolte contre l’univers en fait un personnage qu’on ne peut qu’admirer. Sa fiancée Firmie lui ressemble beaucoup ce qui fait d’elle un merveilleux personnage féminin!
Gerges semble être le personnage lui plus torturé émotionnellement. Outre son combat intérieur contre ses actions de miliciens sa bataille pour atteindre l’idéal de son père et l’amour de sa fiancée sont très touchants.
Quant à
Ludmilla il est intéressant de la voir évoluer. C’est le personnage auquel je me suis le plus identifier. Comme elle je trouve que nous sommes enfermés dans notre petite maison et nous ne voyons pas les difficultés des autres. Nous sommes, pour la plupart, ignorants. Quand elle ouvre les yeux elle cherche à prendre la défense des autres et révèle un personnage tendre et gentil.

Mon avis:
Je suis tombée sur ce livre par pur hasard. C’est en marchant pour prendre le bus que je l’ai aperçu dans une « boîte à livre ». Le livre en question à tout de suite attirer mon attention: qui pouvait bien être ces curieux personnages ? Pourquoi deux hommes sont dans une sorte de brouillard noire salle et une jeune fille dans la lumière? Qu’est-ce qu’il y a bien pu se passer ?
Dès les premières pages il m’a été
impossible de lâcher le livre!
J’ai trouvé l’univers très intéressant le monde d’en bas ressemble aux descriptions du « trou » dans le livre
Germinal de Zola. C’est aussi une belle dystopie et je suis émerveillée devant l’habileté avec laquelle l’auteur joue de ses personnages. Pour moi ce livre est surprenant et remarquable !

Petit plus:

L’histoire nous permet de nombreuses interrogations notamment: celle de la liberté, celle de notre place dans la société actuelle ou dans un tel univers, celle de notre empreinte écologique…

Note: 10/10

– Pourquoi faut-il accepter sa condition sociale ? C’est ça le sujet de mon devoir de morale. En clair, pourquoi faut-il accepter d’être pauvre ? […]

– Ils veulent juste que tu récites le cours. N’essaye pas de te distinguer des autres. Reste dans la norme, tu éviteras les problèmes.
Je n’ajoute rien. Ils ont raison et c’est ça que je vais écrire. Je le savais d’ailleurs depuis le début mais, une nouvelle fois, je voulais tenter de les faire réagir.