Nous sommes tous des féministes de Chimamanda Ngozi Adiche

A46458.jpg

Résumé :

« Partout dans le monde, la question du genre est cruciale. Alors j’aimerais aujourd’hui que nous nous mettions à rêver à un monde différent et à le préparer. Un monde plus équitable. Un monde où les hommes et les femmes seront plus heureux et plus honnêtes envers eux-mêmes. Et voici le point de départ : nous devons élever nos filles autrement. Nous devons élever nos fils autrement. »

Chimamanda Ngozi Adichie aborde le sujet controversé du féminisme avec lucidité, éloquence et humour.

Le livre.

Ce petit livre est divisé en deux parties : « Nous sommes tous des féministes » et « les Marieuses ». Nous sommes tous des féministes parle de la notion du féminisme, de comment il est perçu au Nigéria, comment il est arrivé dans la vie de l’autrice, le sexisme ordinaire et la manière dont son combat a commencé. Dans Les Marieuses on poursuit avec la vie de Chimamanda lorsqu’elle quitte le Nigéria pour se marier.

De nombreux sujets découlant du « sexisme ordinaire » sont abordés au Nigéria et aux Etats Unis. La manière dont une femme doit d’habiller, s’occuper de son mari, la « tâche conjugale », les études, le travail, le salaire, qui paye le restaurant, le fait de vivre aux Etats-Unis pour une femme noire, le viol conjugal, la liberté. L’autrice explique aussi son combat, les dangers représentés par les stéréotypes + le système de pensé unique et le mot « féminisme ». Elle rappelle qu’il définit le fait de vouloir une égalité entre hommes et femmes et qu’il n’est pas une insulte, ni un mot qu’on doit prononcer en grimaçant. Il représente un combat pour un monde plus juste.

CNRTL.fr: Féminisme : Mouvement social qui a pour objet l’émancipation de la femme, l’extension de ses droits en vue d’égaliser son statut avec celui de l’homme, en particulier dans le domaine juridique, politique, économique ; doctrine, idéologie correspondante.

Le terme ‘féministe’ est chargé de connotations négatives.

On déteste les hommes, on déteste les soutiens-gorge, on déteste la culture africaine, on estime que les femmes devraient toujours être aux manettes, on ne se maquille pas, on ne s’épile pas, on est toujours en colère, on n’a aucun sens de l’humour, on ne met pas de déodorant.

Mon avis.

C’est une lecture mémorable. C’est un livre indispensable à lire. Vraiment vraiment. (Surtout qu’il est à 2 € et qu’il ne doit pas être bien difficile à trouver en pdf… Bref.)

Ce livre est percutant parce qu’il dit rapidement, tout ce qui ne va pas dans la société. Personne ne devrait se sentir inférieur à un autre, on est juste tous différents (point). Et il y a des choses qui ne sont pas toujours évidentes à comprendre, il y a des inégalités ou comportements tellement ancrés que merde on ne les remarque même plus mais le changement est possible. Il y a encore de l’espoir. Prendre connaissance de ces idées, de ce genre de texte est important. Je pense qu’il est tout aussi bien pour les personnes s’intéressant au féminisme et à la place de la femme dans le monde qu’aux personnes encore

Vous imaginez à quel point nous serions plus heureux et plus libres à être nous-même, sans le poids des conventions.

P.S. Je crois que je pourrai mettre tout le texte en citation tant il y a de choses à dire !

+ quelqu’un connaît la signification de la couverture en VF ?

Je suis en colère. Nous devrions tous être en colère. L’histoire de la colère comme matrice d’un changement positif est longue. Outre la colère, je ressens de l’espoir, parce que je crois profondément en la perfectibilité de l’être humain.

Titre : Nous sommes tous des féministes

Auteure : Chimamanda Ngozi Adiche

Editions : Folio

Collection : 2 € inédit

Genre : Essai

Nombre de pages : 87

Année de parution : 2015

ISBN : 9782070464586

Publicités

Ma victoire contre l’anorexie de Marine Noret

61uFYruXUiL.jpg

Résumé :

Marine est aujourd’hui une jeune femme épanouie, qui adore ses proches et amis, le sport et l’aventure. Mais Marine n’a pas toujours été aussi pleine de vie. Plus jeune, elle n’était pas comme toutes les filles de son âge : elle était anorexique. Son apparence et son poids l’obsédaient au point de la mettre en danger et de passer plusieurs mois à l’hôpital. Comment s’en est-elle sortie ? Quels sont les pièges de la dysmorphophobie dans lesquels elle est tombée ? Comment réagir face à l’indifférence des médecins et à l’incompréhension des proches ? Quel a été ce déclic qui lui a permis de se réinventer à travers le sport, au point de devenir une triathlète accomplie ? Après une vidéo-confession marquante vue par plus de 600 000 personnes, Marine raconte dans ce livre les étapes qui l’ont menée de la maladie jusqu’à la guérison. Un témoignage positif, vrai message d’espoir, auquel chacun peut s’identifier. Elle est ce pont entre la maladie et l’épanouissement.

Ce témoignage exceptionnel, auquel prennent part la mère et le frère de Marine, permet de mettre en lumière un sujet tabou qu’il faut enfin aborder. Avec pudeur, mais guidée par un vrai souci d’authenticité, Marine nous fait revivre son parcours, de sa période la plus noire à aujourd’hui.

Lire la suite »

Lab Girl de Hope Jahren

Lab-girl.jpg

Résumé :

Lab Girl est une multitude. Il est le témoignage autobiographique, intime et passionné d’une femme qui s’est battue pour devenir ce qu’elle est, et parvenir à s’imposer dans un milieu dominé par les hommes. Il est une célébration du génie végétal, du sol et de la nature qui changera à jamais votre façon de voir le monde. Il est enfin le portrait sensible et émouvant d’une amitié indéfectible.

Lab Girl est le premier livre de la géobiologiste Hope Jahren. Nous la suivons depuis son enfance dans le Minnesota et ses premiers jeux dans le laboratoire de son père jusqu’à ses voyages sur le terrain, à travers les États-Unis, la Norvège et l’Irlande, accompagnée de Bill, son fidèle et brillant collègue. Les histoires qu’elle nous raconte sont une ode à la curiosité, à l’humilité et à la passion et autant de preuves que le travail et l’amour peuvent déplacer des montagnes.

Lab Girl est une incitation à devenir maître de sa vie et à découvrir qui l’on est vraiment, ainsi qu’un plaidoyer pour la protection de notre environnement. Viscérale, lumineuse et souvent drôle, Hope Jahren nous invite à l’observation. Avec les yeux, mais aussi avec les mains et le cœur.

Lire la suite »

Si c’est un homme de Primo Levi

Résumé :

On est volontiers persuadé d’avoir lu beaucoup de choses à propos de l’holocauste, on est convaincu d’en savoir au moins autant.

Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l’accumulation, on a envie de crier grâce. C’est que l’on n’a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l’état du malheur. Peu l’on prouvé aussi bien que Levi, qui a l’air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n’est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n’est que futilité.

Lire la suite »

Danse avec moi d’Amélie Preve

Résumé :

Vivant depuis des années sous l’emprise de son compagnon violent, Eve décide, sur les conseils de sa voisine, d’intégrer secrètement la troupe du cabaret « Les Plumes Rouges ». Désireuse de prendre un nouveau départ, elle se lance à corps perdu dans sa nouvelle passion. Elle va alors croiser le chemin de Nathan, un danseur aussi talentueux qu’envoûtant. Avec lui, Eve sent naître un nouvel espoir. Pour le meilleur et pour le pire

Les vannes de mes yeux s’étant enfin refermées grâce à ma boule de poils, je décide de m’occuper un peu. La télévision me permettra peut-être de m’abrutir suffisamment pour ne pas penser à tout ce qu’il vient de se produire. Je crois que je ne m’habituerai jamais à ces scènes quotidiennes.

Lire la suite »