L’univers enchanteur de Annie Stegg Gerard

Annie Stegg Gerard – Art

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Qui est-elle ?

Annie Stegg Gerard est une artiste américaine originaire de Géorgie. Elle est spécialisée dans les arts plastiques et fait de merveilleuses huiles sur toile. Elle peint depuis son enfance et cherche à donner à ses sujets un petit quelque chose d’unique pour créer une nouvelle histoire.

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Son univers :

Ce qui est impression avec ses œuvres, c’est qu’on a l’impression de regarder de vieilles peintures avec un style très raffiné et fantastique, qui transmettent une multitude d’émotions. C’est un peu comme des peintures du baroque (ou peut-être même du rococo) mais avec une nouvelle forme de puissance. A travers ses collections comme Daugthers of Oceanus, Thumbella and four seasons, Women in Mythology ou encore sa dernière Voice of Spring, on ressent cet univers enchanteur, dépaysant, inspiré du folklore, de la mythologie, de la nature et de certains contes comme ceux d’Hans Anderson.

During the whole summer poor little Tiny lived quite alone in the wide forest. She wove herself a bed with blades of grass, and hung it up under a broad leaf, to protect herself from the rain. She sucked the honey from the flowers for food and drank the dew from their leaves every morning. So, passed away the summer and the autumn, and then came the winter,— the long, cold winter. All the birds who had sung to her so sweetly were flown away, and the trees and the flowers had withered.

-Hans Christian Andersen (1835)

Un aperçu de ses œuvres :

Sources :

Son site : http://anniestegg.com/

Sur Instagram : https://www.instagram.com/anniestegg/

En galerie : https://www.gallerygerard.com/the-art-of-annie-stegg

Sur Etsy : https://www.etsy.com/shop/AnnieIllustrations

Sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=qfLpBma2CWc

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Nous sommes tous des féministes de Chimamanda Ngozi Adiche

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Résumé :

« Partout dans le monde, la question du genre est cruciale. Alors j’aimerais aujourd’hui que nous nous mettions à rêver à un monde différent et à le préparer. Un monde plus équitable. Un monde où les hommes et les femmes seront plus heureux et plus honnêtes envers eux-mêmes. Et voici le point de départ : nous devons élever nos filles autrement. Nous devons élever nos fils autrement. »

Chimamanda Ngozi Adichie aborde le sujet controversé du féminisme avec lucidité, éloquence et humour.

Le livre.

Ce petit livre est divisé en deux parties : « Nous sommes tous des féministes » et « les Marieuses ». Nous sommes tous des féministes parle de la notion du féminisme, de comment il est perçu au Nigéria, comment il est arrivé dans la vie de l’autrice, le sexisme ordinaire et la manière dont son combat a commencé. Dans Les Marieuses on poursuit avec la vie de Chimamanda lorsqu’elle quitte le Nigéria pour se marier.

De nombreux sujets découlant du « sexisme ordinaire » sont abordés au Nigéria et aux Etats Unis. La manière dont une femme doit d’habiller, s’occuper de son mari, la « tâche conjugale », les études, le travail, le salaire, qui paye le restaurant, le fait de vivre aux Etats-Unis pour une femme noire, le viol conjugal, la liberté. L’autrice explique aussi son combat, les dangers représentés par les stéréotypes + le système de pensé unique et le mot « féminisme ». Elle rappelle qu’il définit le fait de vouloir une égalité entre hommes et femmes et qu’il n’est pas une insulte, ni un mot qu’on doit prononcer en grimaçant. Il représente un combat pour un monde plus juste.

CNRTL.fr: Féminisme : Mouvement social qui a pour objet l’émancipation de la femme, l’extension de ses droits en vue d’égaliser son statut avec celui de l’homme, en particulier dans le domaine juridique, politique, économique ; doctrine, idéologie correspondante.

Le terme ‘féministe’ est chargé de connotations négatives.

On déteste les hommes, on déteste les soutiens-gorge, on déteste la culture africaine, on estime que les femmes devraient toujours être aux manettes, on ne se maquille pas, on ne s’épile pas, on est toujours en colère, on n’a aucun sens de l’humour, on ne met pas de déodorant.

Mon avis.

C’est une lecture mémorable. C’est un livre indispensable à lire. Vraiment vraiment. (Surtout qu’il est à 2 € et qu’il ne doit pas être bien difficile à trouver en pdf… Bref.)

Ce livre est percutant parce qu’il dit rapidement, tout ce qui ne va pas dans la société. Personne ne devrait se sentir inférieur à un autre, on est juste tous différents (point). Et il y a des choses qui ne sont pas toujours évidentes à comprendre, il y a des inégalités ou comportements tellement ancrés que merde on ne les remarque même plus mais le changement est possible. Il y a encore de l’espoir. Prendre connaissance de ces idées, de ce genre de texte est important. Je pense qu’il est tout aussi bien pour les personnes s’intéressant au féminisme et à la place de la femme dans le monde qu’aux personnes encore

Vous imaginez à quel point nous serions plus heureux et plus libres à être nous-même, sans le poids des conventions.

P.S. Je crois que je pourrai mettre tout le texte en citation tant il y a de choses à dire !

+ quelqu’un connaît la signification de la couverture en VF ?

Je suis en colère. Nous devrions tous être en colère. L’histoire de la colère comme matrice d’un changement positif est longue. Outre la colère, je ressens de l’espoir, parce que je crois profondément en la perfectibilité de l’être humain.

Titre : Nous sommes tous des féministes

Auteure : Chimamanda Ngozi Adiche

Editions : Folio

Collection : 2 € inédit

Genre : Essai

Nombre de pages : 87

Année de parution : 2015

ISBN : 9782070464586

Les deux ans de La Bouquinerie Imaginaire.

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WAHOU.

C’est difficile de formuler tout ce que je ressens par rapport à cet « évènement ». La Bouquinerie Imaginaire a fêté ses deux ans le 6 août dernier. J’ai du mal à réaliser que tout ça dure depuis si longtemps. C’est merveilleux.

Malgré les hauts et les bas qui ont impacté et le contenu et la régularité et mon état d’esprit, je suis extrêmement heureuse de pouvoir dire « ça fait deux » ans. Parce qu’il s’est passé beaucoup de choses et que je ne sais pas comment vous remercier.

Rétrospective.

J’ai créé ce petit coin sur internet le 6 août 2017 dans un élan de motivation, un surplus d’énergie, un besoin de canaliser mon petit cerveau, pour vaincre l’ennui des vacances, pour sortir de ma zone de confort, pour découvrir un nouveau monde, et surtout pour partager autour d’une passion : la lecture.

Partager, c’est devenu un de mes mots préférés. Ce verbe ne définit pas une action des plus faciles. Pour le faire, il faut « s’exposer » (ou plutôt exposer) et s’en aller vers les autres directement ou indirectement. Ouvrir ce blog c’était comme une naissance, La Bouquinerie Imaginaire à fait petit à petit sa place dans ce vaste monde qu’est Internet.

J’ai toujours eu l’habitude d’observer le monde extérieur depuis ma bulle, également d’écouter les autres, m’inspirer, entendre les conseils, m’enrichir de ce savoir partagé. Malgré cela j’ai toujours eu du mal – coucou satanée timidité – à commenter, poser des questions, débattre, échanger autour d’un avis et/ou de conseiller. Ce n’est pas des plus évidents. J’étais, et suis toujours en partie, cette personne qui lit beaucoup d’avis et de débats, je « like » les avis convergents et divergents, les opinions bien construites, riches, mais aussi légères, prenantes, divertissantes, pour le soutien. Et je remercie ceux qui le font aussi.

Aussi, le blog est de passer de quatre mains à deux, emportant au passe une partie de ma joie, certaines pages, des petits moments et de beaux échanges. Finalement, c’est bien mieux ainsi. Au début c’était douloureux, j’avais du mal à l’expliquer et puis j’ai sauté le pas en avouant enfin ce qui s’était passé. Je ne m’attendais pas à recevoir autant de bienveillance de votre part, autant de compréhension et gentillesse. Ça m’a redonné l’espoir et l’envie de m‘investir encore plus ici. J’ai l’impression de renaître, de faire ce qui me plaît vraiment, de m’ouvrir un peu plus, d’être libre. Ce blog c’est un coin de liberté. Merci.

Parlons des chiffres.

Concernant les statistiques, je ne sais pas trop comment les présenter (et pourtant je peux vous dire qu’avec mes études je connais le pitch aha)… Mais comme une quarantaine d’articles ont été supprimés et un « admin » aussi (+ certains de mes tags et articles co-écrit) tout s’est un peu mélangé… 

Donc.

Depuis la création, pour 102 articles, il y a eu plus de 10.000 vues, plus de 6.000 visiteurs et « le mieux » plus de 400 commentaires, bon d’accord, la moitié sont de moi mais ça veut aussi dire qu’on a eu beaucoup de choses à s’échanger. Merci ❤

En dehors des chiffres.

Vraiment merci à tous de passer par ici, autant les amis de la vraie vie que ceux qui sont devenu des « amis d’écran », les connaissances et tout autres visiteurs ! :3 Je ne pensais pas faire un jour de si belles rencontres de papiers, de blogueurs et d’univers. C’est comme si depuis mon lit j’avais fait un joli voyage !

La conclusion ?

Merci. Je me répète encore mais vraiment merci.

Bon je ne peux pas faire de trucs que certains font pour les anniversaires mais je vous souhaite plein de bonheur ! J’espère qu’on se recroisera en ces lieux ❤ 

Sinon je n’ai toujours pas fait de vraie fiche de présentation ni mon article spécial mais ça ne devrait plus tarder ^^

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Ma victoire contre l’anorexie de Marine Noret

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Résumé :

Marine est aujourd’hui une jeune femme épanouie, qui adore ses proches et amis, le sport et l’aventure. Mais Marine n’a pas toujours été aussi pleine de vie. Plus jeune, elle n’était pas comme toutes les filles de son âge : elle était anorexique. Son apparence et son poids l’obsédaient au point de la mettre en danger et de passer plusieurs mois à l’hôpital. Comment s’en est-elle sortie ? Quels sont les pièges de la dysmorphophobie dans lesquels elle est tombée ? Comment réagir face à l’indifférence des médecins et à l’incompréhension des proches ? Quel a été ce déclic qui lui a permis de se réinventer à travers le sport, au point de devenir une triathlète accomplie ? Après une vidéo-confession marquante vue par plus de 600 000 personnes, Marine raconte dans ce livre les étapes qui l’ont menée de la maladie jusqu’à la guérison. Un témoignage positif, vrai message d’espoir, auquel chacun peut s’identifier. Elle est ce pont entre la maladie et l’épanouissement.

Ce témoignage exceptionnel, auquel prennent part la mère et le frère de Marine, permet de mettre en lumière un sujet tabou qu’il faut enfin aborder. Avec pudeur, mais guidée par un vrai souci d’authenticité, Marine nous fait revivre son parcours, de sa période la plus noire à aujourd’hui.

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